Vivre
sa foi : textes de prières
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Voici quelques textes de prière pour aider chacun à nourrir
sa propre prière.
Les prières fondamentales
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« NOTRE
PERE » Notre Père qui es aux cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du Mal. Amen Pour un commentaire du Notre Père : voir le Catéchisme
de l’Eglise catholique (CEC) – 4e partie |
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« Je Vous salue Marie » Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen. |
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Le « Credo » (Symbole des Apôtres) Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur; qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ; le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d'où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l'Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen. Pour un commentaire du CREDO : voir le Catéchisme
de l’Eglise catholique (CEC) – 1e partie |
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Le « Gloire à Dieu » Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. Nous te louons, nous te bénissons, nous t'adorons, Nous te glorifions, nous te rendons grâce, pour ton immense gloire, Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant. Seigneur, Fils unique, Jésus Christ, Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père. Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière ; Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous. Car toi seul es saint, Toi seul es Seigneur, Toi seul es le Très-Haut, Jésus Christ, avec le Saint-Esprit Dans la gloire de Dieu le Père. Amen. |
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Le « Magnificat » Luc 1,46-55 Mon âme exalte le Seigneur, Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante, Désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles, Saint est son nom. Son amour s'étend d'âge en âge, Sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leur trône, Il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, Renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, Il se souvient de son amour. De la promesse faite à nos pères, En faveur d'Abraham et de sa race à jamais. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, Pour les siècles des siècles. Amen. |
Prier avec les Saints
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« O mon Dieu, très Sainte Trinité, je veux adorer ta miséricorde par chaque souffle de mon être, chaque battement de mon coeur, chacune de mes pulsations. Je veux être toute transformée en ta miséricorde et être ainsi un reflet vivant de toi, Seigneur. Que le plus grand des attributs divins, ta miséricorde insondable, se déverse par mon âme et par mon coeur sur mon prochain. Aide-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne jamais ni ne juge d'après les apparences, mais que je discerne la beauté dans l'âme de mon prochain et que je lui vienne en aide. Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes. Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais du mal de mon prochain, mais que j'aie pour chacun un mot de consolation et de pardon. Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes oeuvres, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes. Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon véritable repos est de rendre service à mon prochain. Aide-moi, Seigneur, pour que mon coeur soit miséricordieux afin que je ressente toutes les souffrances de mon prochain. Je ne refuserai mon coeur à personne ; je fréquenterai sincèrement même ceux qui, je le sais, vont abuser de ma bonté ; et moi, je m'enfermerai dans le coeur très miséricordieux de Jésus. Je tairai mes propres souffrances. Que ta miséricorde repose en moi, Seigneur. » Sainte Faustine Kowalska (1905-1938),
religieuse |
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« Mon Père, je me remets entre vos mains ; mon Père, je me confie à vous ; mon Père, je m'abandonne à vous. Mon Père, faites de moi ce qu'il vous plaira ; quoi que vous fassiez de moi, je vous remercie ; merci de tout. Je suis prêt à tout, j'accepte tout, je vous remercie de tout, pourvu que votre volonté se fasse en moi, mon Dieu, pourvu que votre volonté se fasse en toutes vos créatures, en tous vos enfants, en tous ceux que votre coeur aime ; je ne désire rien d'autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre vos mains, je vous la donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon coeur, parce que je vous aime, et que ce m'est un besoin d'amour de me donner, de me remettre en vos mains sans mesure. Je me remets entre vos mains avec une infinie confiance, car vous être mon Père. » Bienheureux
Charles de Foucauld (1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara |
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« Et toi, Seigneur, viens à ma rencontre, moi qui vais au-devant de toi ! Car malgré tous mes efforts, je ne pourrai pas m'élever jusqu'à ta hauteur à moins que, en te penchant, tu tends ta droite à l'oeuvre de tes mains. Viens donc à ma rencontre et vois s'il n'y a pas en moi un chemin d'iniquité ; et si tu trouves en moi un chemin d'iniquité que j'ignore, écarte-le de moi et prends-moi en pitié, conduis-moi par la voie éternelle, c'est-à-dire le Christ, car il est la voie où l'on marche et l'éternité à laquelle on parvient, voie immaculée et demeure bienheureuse. » Bienheureux Guerric
d'Igny (v.1080-1157), abbé cistercien |
Prier avec les Docteurs de l’Eglise
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« Toi, Seigneur, jusques à quand ? » (Ps 6,4). Jusques à quand, Seigneur, nous oublieras-tu ? Combien de temps nous cacheras-tu ton visage ? (Ps 12,2) Quand nous regarderas-tu et nous exauceras-tu ? Quand éclaireras-tu nos yeux et nous montreras-tu ta face ? Quand reviendras-tu à nous ? Regarde-nous, Seigneur, éclaire-nous, montre-toi à nous. Rends-nous le bien de ta présence, nous qui, sans toi, allons si mal. Aie pitié de nos laborieux efforts vers toi, nous qui ne pouvons rien sans toi. Tu nous invites, aide-nous donc. Je t'en prie, Seigneur, ne me laisse pas soupirer de désespoir ; fais-moi plutôt respirer l’espérance… Qu'il me soit au moins permis d'entrevoir la lumière, même de loin, même depuis les profondeurs. Apprends-moi à te chercher et montre-toi quand je te cherche ; car je ne puis te chercher si tu ne me guides, ni te trouver si tu ne te montres. Je te chercherai par mon désir et te désirerai en ma recherche. Je te trouverai en t'aimant et t'aimerai quand je te trouverai. » Saint Anselme
(1033-1109), moine, évêque, docteur de l’Église |
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« Viens, Seigneur Jésus, cherche ton serviteur ; cherche ta brebis fatiguée ; viens, berger... Pendant que tu t'attardes sur les montagnes, voilà que ta brebis erre : laisse donc les quatre-vingt-dix-neuf autres qui sont tiennes et viens chercher l'unique qui s'est égarée. Viens, sans te faire aider, sans te faire annoncer ; c'est toi maintenant que j'attends. Ne prends pas de fouet, prends ton amour ; viens avec la douceur de ton Esprit. N'hésite pas à laisser sur les montagnes ces quatre-vingt-dix-neuf brebis qui sont tiennes ; sur les sommets où tu les a mises, les loups n'ont point d'accès... Viens à moi, qui me suis égaré loin des troupeaux d'en-haut, car tu m'avais mis là moi aussi, mais les loups de la nuit m'ont fait quitter tes bergeries. Cherche-moi, Seigneur, puisque ma prière te cherche. Cherche-moi, trouve-moi, relève-moi, porte-moi ! Celui que tu cherches tu peux le trouver, celui que tu trouves, daigne le relever, et celui que tu relèves, pose-le sur tes épaules. Ce fardeau de ton amour, il ne t'est jamais à charge, et tu te fais sans lassitude le péager de la justice. Viens donc, Seigneur, car s'il est vrai que j'erre, « je n'ai pas oublié ta parole » (cf Ps 119/118), et je garde l'espoir du remède. Viens, Seigneur, tu es seul à pouvoir encore appeler ta brebis perdue, et aux autres que tu vas laisser, tu ne feras aucune peine ; elles aussi seront contentes de voir revenir le pécheur. Viens, il y aura salut sur la terre et il y aura joie dans le ciel (Lc 15,7). N'envoie pas tes petits serviteurs, n'envoie pas de mercenaires, viens chercher ta brebis toi-même. Relève-moi dans cette chair qui avec Adam est tombée. Reconnais en moi par ce geste, non l'enfant d’Ève mais le fils de Marie, vierge pure, vierge par grâce, sans aucun soupçon de péché ; puis porte-moi jusque sur ta croix, elle est le salut des errants, le seul repos des fatigués, l'unique vie de tous ceux qui meurent. » Saint Ambroise (vers
340 - 397), évêque de Milan et docteur de l'Église |
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Je t'adore profondément, divinité cachée, vraiment présente sous ces apparences. À toi mon coeur se soumet tout entier parce que, à te contempler, tout entier il défaille. La vue, le goût, le toucher ne t'atteignent pas : Mais par l'ouïe toute seule ma foi se rassure. Je crois tout ce qu'a dit le vrai Fils de Dieu ; rien de plus vrai que cette voix de la Vérité elle-même. Sur la croix se cachait le Dieu seulement, mais ici est caché l'Homme également : je confesse ma foi aux deux tout ensemble, les mots du bon larron, je te les redis. Je n'ai pu, tel Thomas, contempler tes plaies, je proclame pourtant : « Tu es mon Dieu ! » Fais que de plus en plus en toi je croie, qu'en toi j'espère, que je t'aime. Ô mémorial de la mort du Seigneur, Pain vivant qui donnes la vie aux hommes, donne à mon âme de vivre de toi, donne-lui de toujours te goûter avec douceur. Saint Thomas d'Aquin
(1225-1274), théologien dominicain, docteur de l'Église |
Prier avec les Pères de L’Eglise
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de textes ?
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Voir les sites suivants : http://www.cef.fr/catho/prier/prieres/ http://membres.lycos.fr/credo/priere/priere.html http://www.spiritualite-chretienne.com/marie/priere_2.html |
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Service Diocésain de Formation Permanente de Gap.
Par X.H. © Novembre 2005